Chronique spéciale

Chers lecteurs, une petite chronique spéciale! Une fois n’est pas coutume… Ne tenez pas compte des fautes des éventuelles fautes, car après 6 vodka-pommes, même moi, j’ai de la peine.

Sur un fond de musique électro, je vous écris en titubant sur mon clavier. Ce soir, c’est la FETE!!!!! Un mois que je n’ai pas mis les pieds en discothèque. Un mois quasi sans alcool. Non pas que je sois alcoolique comme plusieurs membres de ma famille, mais je ne bois qu’en disco.

Ce soir, soirée spéciale donc. Un ami qui mixe dans une boîte, des problèmes familiaux à oublier, à noyer, à embrumer. Il mixe bien, je m’amuse avec mes amis, on discute, on critique, on balance, on rigole.

On rigole justement. J’oublie. Je bois une vodka-pomme, puis une seconde, puis une troisième. Le temps passe, tout s’oublie.

Je ne fais pas l’apologie de la boisson, au contraire. Je m’amuse, je rigole. J’oublie.

Je danse, je bois. Je drague? un peu, car la moyenne d’âge est limitée, les mecs m’arrivent à la ceinture. Du haut de mes 178cm, je les dépasse tous. Etrange. On cancanne.

Un autre verre. Est-ce que je peux plaire à quelqu’un? J’en doute. Et je n’ai pas envie de faire ma salope. Même vodkaisé. On rigole encore, la musique résonne dans ma tête. Le rythme m’entraîne. La musique me porte loin, loin, loin.

On bouge? On bouge. Changement de lieu. Changement de musique. Changement de gens. Un smack à mon DJ préféré et loin. Autre disco. Autre ambiance. Faune éclectique. Musique à fond, corps en chaleur. Une fille me vole une cigarette, me donne son prénom. Elle s’en va. 

Après, c’est un garçon, puis un autre. La cigarette est fédératrice. Je n’ai jamais donné autant de cigarettes de ma vie. Encore une vodka-pomme.

Une cigarette, on danse. Aucune chance d’allumer qui que ce soit. Pas dans le “mood” pour ça. Une personne me trotte dans la tête

Une cigarette, une vodka-pomme. Bien corsée celle-là. Ma tête tourne. Je compte. Après 6 vodka-pommes, il est l’heure de retrouver Morphée.

Bisous-bisous, vestiaire puis maison. Cinq minutes plus tard, la tête sous l’eau froide, je reconnecte mes neurones. Je branche à nouveau mon cerveau. Un café, une clope. Re-une clope et mon ordinateur. 

Nous y voilà. Me voilà écrivant cette chronique spéciale, imbibée d’alcool, nimbée des brumes du tabac que je fume. Regret? Aucun. Manque? Un seul, mais il est loin.

Ma tête tourne. Il est temps d’aller se coucher. Voilà pour cette nuit, cher lecteur. Toi qui lit ces quelques lignes, peut-être me comprends-tu. Peut-être tu compatis. 

Mes yeux se ferment, il est 5h. Paris s’éveille sûrement mais moi pas. Prêt à remettre ça. Ce soir, samedi soir. Pour de nouvelles vodka-pommes, pour de nouvelles élucubration. La musique ne raisonne plus. Je ne danse plus, mon café et ma clope sont finies. Il est temps de rentrer tout ça. 

Bonne nuit et à bientôt.

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